Bâtiments d'exploitation

                                                         Bergerie

Sur l’airial le troupeau de brebis est hébergé dans cette construction où domine le bois de chêne. Le toit à trois pentes, constitué par une couverture en tuiles canal, présente à l’ouest une croupe accentuée laissant passer la pluie et le vent. Cette belle  construction a été trouvée à Sabres, dans le quartier de Poursuguère, et remontée sur le site de Marquèze en 1972.




 

Borde

À proximité du moulin, le cadastre napoléonien nous indique l’emplacement de cette dépendance au toit en paille de seigle. La borde, remontée sur le site en 1984, vient du quartier de Poursuguère à Sabres. La couverture est en roseau de camargue. Un pignon particulièrement élégant, orne la façade est.








 Four à pain

Eloigné de la maison pour des raisons de sécurité, ce four à pain dispose d’un auvent. C’est là que sont stockés les fagots de bruyère à balais indispensables pour la chauffe. La chaleur du  four est aussi utilisée pour faire sécher les fibres de chanvre et de lin.








 

Poulailler perché

Le soir, la volaille est hébergée, à l’abri de l’humidité, dans les branches d’un chêne ou dans cette petite construction. Le plancher à claire voie permet de récupérer les fientes qui fumeront la terre du jardin potager voisin.












 Moulin

Le moulin à eau a  disparu dans la première moitié du XX° siècle. Vous observez une construction qui se trouvait à Geloux au lieu dit Poussade, et qui fut démontée puis remontée en 1973.  A l’intérieur deux jeux de deux meules, sont utilisés pour produire la mouture de seigle et de maïs. Dans la Grande Lande les moulins à vent ont totalement disparu.




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