le label rivière sauvage
Aujourd’hui, il n’y a plus de rivières totalement sauvages, ni en France, ni en Europe. Il en reste quelques-unes en Amérique du Sud et Amérique du Nord, en Alaska, au Canada, en Russie, sur le continent Africain. Loin, très loin de nous.

Elles ont d’ailleurs dans certains de ces pays une définition légale (un statut) qui permet de garantir leur protection.
Ce qui subsiste en Europe n’est pourtant pas négligeable : des rivières hautement patrimoniales qui ont subi peu, voire aucune altération liée aux diverses activités humaines : pas d’aménagements, pas de prélèvement d’eau ou de granulats, pas d’atteinte irréversible à leur bassin versant, leurs habitats ; pas ou très peu de pollution, d’où qu’elles viennent. Elles hébergent des populations animales et végétales abondantes et variées. Les activités économiques développées autour de ces rivières sont compatibles avec le maintien du très bon fonctionnement écologique de ces milieux.

Ces rivières ont besoin que l’on renforce leur préservation, que l’on initie des programmes de conservation pour éviter leur dégradation.
Pour cela, un label « site rivières sauvages » outil de valorisation au service des gestionnaires, en coopération avec un organisme certificateur, l’Afnor, a été créé, ainsi qu’un « réseau de rivières sauvages » qui va se constituer progressivement au fur et à mesure des labellisations des rivières en France et en Europe pour relier des territoires d’exception.
La grande Leyre, colonne vertébrale de notre Parc naturel régional peut-elle faire partie de ce réseau ? Est-elle à la hauteur du niveau d’exigence des critères de « sauvagitude » ?

l'essentiel du label site rivières sauvages ici  

Illustration vidéo de la Grande Leyre : ici

La grande Leyre