Durant presque 24 heures, les Jeunes Naturalistes du Parc ont séjourné chez Manu Obry à Balizac (33). Ce dernier a créé Accro d'aventures, qui propose notamment des stages de loisirs avec grimpe d'arbres.

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En ce mercredi après-midi de mai,  les jeunes ont d'abord effectué un inventaire naturaliste le long du ruisseau qui borde la propriété de Manu. Parmi la biodiversité observée ce jour-là, des arbres, des arbustes et quelques plantes herbacées, ainsi qu'une faune aquatique et quelques animaux de la berge aperçus ça et là. Manu pourra ainsi utiliser ces données pour certaines activités qu'il propose tout au long de l'année.

Une fois l'inventaire terminé, les jeunes naturalistes ont été initiés à la grimpe d'arbres. Là, pas de grosse machinerie, pas d'énormes câbles, juste des cordes attachées aux branches de magnifiques chênes. Et chacun à son rythme a appris à grimper en autonomie et en toute sécurité.

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Après l'effort, le réconfort! Le repas autour d'un feu de camp était bien mérité, et il fallait prendre des forces pour la suite de la soirée... Car au crépuscule, l'atelier de découverte des chauves-souris les attendait. Après une présentation de ces curieux mammifères volants, l'utilisation d'une Bat-box (détecteur d'ultras sons) a permis de capter leurs émissions sonores et ainsi de savoir qu'au moins deux espèces étaient présentes chez Manu : des pipistrelles et des sérotines.

Juste avant de se coucher, Manu a proposé une animation de light-painting : le dessin avec de la lumière, capté par un appareil photo réglé en pause longue... Le résultat est magique !

Nuit en hauteur. Pour certains à 8 ou 10 mètres dans des sortes de hamacs rigides, pour d'autres, un peu plus bas, dans un grand filet.

Le lendemain, la chasse au trésor de Manu faisait des heureux, avec ses épreuves et ses énigmes, dont un fabuleux "escape game", tant et si bien qu'un "Déjà ?" s'échappait des bouches au moment de ranger les affaires et de retourner au Graoux. Fatigués, mais la tête pleine de souvenirs...

Canoë sur le Bassin d'Arcachon

"Notre embarcation, un gros canoë où nous sommes huit à pagayer depuis le port du Teich en famille, se faufile silencieusement au milieu des derniers roseaux du delta de l'Eyre.

Il y a un instant, j'ai aperçu un bout du Bassin. C'était bleu et grand. Très grand.

Des oiseaux, que je ne reconnais pas encore assez vite, passent juste à coté de nous et de nos pagaies.Deux chevaliers guignette, murmure notre barreur.Il nous demande maintenant de pagayer le plus silencieusement possible pour éviter leur envol. C'est pas si facile !Quel changement maintenant! Fini les eaux douces et lisses de la rivière. Nous sommes maintenant sur le Bassin, le vrai. Mais nous le voyons bien différemment qu'ailleurs.Petit clapot, qu'il dit notre Cap'. C'est que c'est presque la mer ici... Il y a même une île juste devant nous.La marée s'inverse et il faut déjà rentrer vers notre port d'attache..."

Simone, 62 ans retraitée depuis la semaine dernière.

Les enfants du Club Nature au jardin

Les enfants du Club Nature au jardin

"Le printemps est là, il était temps de remettre un peu d'ordre au jardin du Graoux, désherber les carrés. Ensuite la terre a été nivelée, la surface a été aplanie pour être à peu près horizontale. Ainsi, l'eau d'arrosage ne ruissellera pas trop et s'infiltrera correctement dans la terre.

L'étape suivante a été le semis et la plantation. Les enfants ont appris que l'on sème des graines et que l'on plante des végétaux déjà développés. Un petit schéma a permis de comprendre qu'une graine, c'est une future plante et qu'à l'intérieur se trouvent toutes les parties de celle-ci : la tige, les racines, les feuilles. Quant aux cotylédons, ce sont les réserves de nutriments (de nourriture) pour l'embryon de la plante avant qu'il ne soit autonome.

Une graine se sème en général à une profondeur de deux fois sa taille. Les enfants ont semé des radis, des betteraves, des carottes, et des graines de fleurs (capucines et soucis). Ils ont aussi planté un pied d'artichaut. Enfin ils ont installé une "tour à pommes de terre". C'est un système qui permet de butter les pommes de terre (c'est-à-dire de faire monter la terre autour du pied pour qu'il produise des tubercules) sans trop perdre de place au potager.

Enio qui était en forme nous a dit : "les pommes de terre quand elles sont butées ça fait de la purée"... Humour !

Pour terminer le permis couteau a été remis aux enfants qui avaient passé l'épreuve avec succès. Ils pourront ainsi utiliser leur couteau de manière autonome au club nature."

C’était en ce week-end de Pâques, l’occasion pour tous les amoureux de la nature de découvrir les territoires naturels préservés de Nouvelle-Aquitaine et les espaces naturels sensibles de Gironde, leur faune et leur flore, à l’occasion de la première édition du Festival Territoires Sauvages au Teich (33), organisé par l’association Cistude Nature.

Port du Teich

Véritable petit frère du festival de Ménigoute, Territoires Sauvages nous proposait, dans la salle publique du Teich, transformée pour quelques jours en salle de cinéma, une sélection de films naturalistes projetés lors du 33e Festival International du Film Ornithologique ainsi que ceux des anciens étudiants de l'Institut francophone de formation au cinéma animalier de Ménigoute (IFFCAM).

Dans le Village, situé juste devant l’emblématique Réserve Ornithologique du Teich, la pluie battante du premier jour n’aura pas eu raison de l’ambiance chaleureuse et de la convivialité qui régnaient sur les stands des différents parcs naturels régionaux de Nouvelle-Aquitaine, du Parc Marin du Bassin d’Arcachon, du Département de la Gironde ou encore de l’Agence régionale pour la Biodiversité. D’ailleurs, c’est sous un soleil dominical radieux que de nombreux curieux ont rendu visite aux acteurs du territoire, partenaires de l’événement.

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Au moment de l'inauguration, échanges entre Nicolas Thierry, vice-président de la région Nouvelle Aquitaine et François Deluga, maire du Teich

Et ils étaient nombreux aussi, à s’inscrire tout au long du week-end, aux balades à la découverte de la nature sauvage. Une nature à couper le souffle le long du sentier du littoral au Teich ou aux milieux des roselières du Domaine de Certes - Graveyron, avec ses centaines d’espèces d’oiseaux, ses couleurs, ses parfums, sa lumière… Éminemment présentée à vos yeux et vos oreilles par des guides amoureux de la nature et de ses trésors.

Balades contées, expositions, fête, master class et ferme pédagogique constituaient aussi le programme… Territoires Sauvages a planté l’étendard d’un rendez-vous incontournable en devenir,  et le Parc naturel régional des Landes de Gascogne, partenaire de la première heure, ne peut que féliciter et soutenir de tels événements qui éveillent à cet environnement si riche qui est le nôtre.

Le village du festival Territoires Sauvages
Domaine de Certes Graveyron
Grenouille Taureau
Stand du Parc naturel régional des Landes de Gascogne

Plus que quelques jours avant Pâques, à l'écomusée c'est toujours un week-end festif et convivial avec la désormais traditionnelle dégustation de l'omelette des bergers.Tiens justement, les bergers, que font-ils dans cette histoire ? Voici une réponse richement documentée à cette question qui nous taraude, les bergers sont-ils de grands fêtards ?

Du nord au sud du monde, des rives de la Méditerranée aux contreforts des Alpes, sur les plateaux de l’Atlas ou dans les massifs montagneux des Balkans, c’est la même histoire, les bergers sont apparemment de grands fêtards : pour eux, une corde de plus à leur arc pour séduire les belles, pour tous, une date de plus à cocher dans le calendrier des rites et des fêtes.

Moins prosaïquement, l’activité des bergers s’inscrit dans le temps cyclique des saisons qui commande la répétition des tâches et des parcours, jusqu’à marquer, longtemps après leur dernier passage, les chemins de leur empreinte. Leur départ annonce le réveil du printemps, et l’hiver au retour s’attache à leurs basques.

Printemps, été, automne, hiver, le temps qui passe dans ces sociétés rurales est souvent fonction du temps qu’il fait, célébré par l’éternel retour des travaux et des fêtes rituelles. Leur caractère religieux n’était le plus souvent que fortuit, mais la superposition d’un calendrier cyclique des travaux (départ des troupeaux, agnelage…) et d’une scansion liturgique de l’année (Noël, Pâques…) fournissait des repères communs, partagés par toute la société, et sacralisait la fête.

Les landais de la lande pourtant n’étaient pas si religieux qu’il leur fallût à toute force se placer sous la protection d’un saint, ou, en l’occurrence, du Christ Lui-même, pour sanctifier leur travail. Parlant de la qualité de leur foi, l’abbé Dumartin, curé de Commensacq ne manqua pas d’ailleurs, dans la monographie paroissiale qu’il transmit à son évêque en 1850, d’habiller ses ouailles pour l’hiver !

Les fêtes de bergers n’ont donc rien de spécifiquement landais. Et encore, pour les réinscrire dans la mémoire collective, faut-il ici des rendez-vous festifs comme celui de Pâques à Marquèze, pour « rapprendre » le lien entre le sommet de l’année liturgique et ces anciens rendez-vous pastoraux et masculins, où l’on se pressait au fin fond de la lande, les sabots dans la bruyère humide, autour d’une omelette d’œufs de courlis, une boha sous le bras et un cujon bien rempli en bandoulière.

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F.Bernède, Fête des Bergers dans la Lande.

En réalité il n’y eut, à proprement parler, jamais de « Fêtes des bergers » nulle part dans la lande. Nulle en tout cas qui rassembla la population d’un quartier ou d’un village, comme elle le fait aujourd’hui des visiteurs de l’Ecomusée. Nulle qui aurait marqué symboliquement l’attachement collectif d’une société à cet événement. Dans les années 1910-1920 les cartes postales du folklore landais de Ferdinand Bernède, témoignent tout au plus d’une sorte de pique-nique pastoral. Autour d’une poêle à longue queue où cuisait l’omelette, se rassemblaient au mieux une dizaine de bergers, qui, après le repas, manifestaient leur joie en dansant sous l’objectif du photographe, le rondeau dans la bruyère. C’est aussi dans ces clichés et dans la fuite du temps que se construit la tradition.

En fait de fête, il s’agissait plutôt d’une tournée d’inspection des nombreux parcs disséminés dans la lande avant le retour des troupeaux qui suivraient dans quelques semaines. Une indispensable opération de maintenance du bâti en quelque sorte. Lorsque les troupeaux auraient quitté les quartiers après la tonte, il serait trop tard pour s’inquiéter de l’état des bergeries. La conduite quotidienne en parcours pendant de longues heures ne laisserait plus de temps au bricolage.

Si la pureté de leur foi était questionnée par le clergé local, ils n’en tenaient pas moins pourtant à cette date, et au rite protecteur des rameaux bénis que les familles apportaient par brassées à la messe des Rameaux. Quelques brins bénis de laurier ou de buis prévenaient d’un malheur les bâtiments, les hommes et les bêtes qu’ils abritaient. Plantés aux quatre coins du champ ils garantissaient les futures récoltes.

Dans la lande, le laurier-sauce s’était imposé sur le buis, car, accroché dans la cuisine au coin de la cheminée, il avait contrairement à celui-ci, tout en protégeant la maison, l’avantage de pouvoir aussi parfumer les sauces…

Plus qu’au dimanche de Pâques, le passage de cette commission de sécurité pastorale était donc surtout lié, dans la Semaine Sainte, à la fête des Rameaux qui le précède. C’était aussi l’opportunité de croiser les autres bergers venus des quartiers voisins ou des villages alentour pour les mêmes raisons. Les occasions étaient si rares de se retrouver qu’on ne les laissait pas passer quand elles se présentaient. Les retrouvailles se fêtaient, comme il se doit entre collègues. Dans cette société morcelée ces rencontres donnaient au monde sa continuité.

En dehors du pain, inutile de se charger. Pour l’ordinaire, chemin faisant, munis de leurs rameaux bénis qu’ils accrocheraient à l’entrée des parcs, les bergers ramassaient au passage les œufs de courlis, oiseaux du littoral atlantique qui migraient au printemps pour venir nicher sur le sol de la lande.

Partage de l'omelette Pascale à l'écomusée

Partage de l'omelette Pascale à l'écomusée

Avant de revenir au quartier rapporter les nouvelles d’un monde plus lointain c’était le moment de remplir la boha (1) et de vider les cujons (2), même si on risquait de se croiser un peu les échasses au retour. Les œufs de courlis, d’un brun verdâtre, finissaient tous en omelette. C’était la contribution de l’espèce. Entre migrateurs il fallait bien se soutenir. La fête des bergers pouvait alors commencer.

 

Auteur : Marc Casteignau, Écomusée de Marquèze

(1) Cornemuse landaise.

(2) Gourde formée par une coloquinte séchée et vidée.

En savoir plus sur la vie de l'écomusée : www.marqueze.fr

Ce mercredi 21 mars, les petits experts du Club Nature sont partis explorer un secteur encore méconnu : la Grand-Forge, à Belin-Béliet.

Une randonnée de 2 heures les attendait. Après avoir traversé le viaduc où autrefois passaient des trains, ils ont longé la Gaure, ce petit affluent de la Leyre que l'on peut voir au Graoux.

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En bord de chemin, ils ont pu admirer la jolie fontaine Saint-Eutrope, puis la Grand-Forge, maison d'habitation qui sera dans quelques temps un restaurant de luxe. Au sol, ils ont même trouvé des sortes de cailloux bleutés : du laitier. Ce sont des résidus de hauts-fourneaux, ce qu'il reste quand on a extrait le fer de la Garluche (pierre dure qui se trouve dans le sol). C'était donc plutôt logique d'en trouver près de la Grand-Forge.

Ensuite, ils ont réalisé une coupe de sol, en apprenant les mots principaux : litière, humus, sable et alios. Chacun a collé sur du Scotch double-face un peu de chaque élément de sol.

Plus loin, les petits experts ont recherché des petites bêtes dans la lisière de la forêt. Des araignées, des mille-pattes, des criquets et des cloportes étaient au rendez-vous. Certains de ces animaux sont des décomposeurs, ils transforment la litière en humus qui nourrira les plantes.

Enfin, et pour ceux qui ne l'avaient pas encore, passage de permis couteau obtenu pour toute l'équipe de petits experts naturalistes du Parc !

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"Notre coin de paradis se cache au milieu des roselières sous un ciel mitigé entre nuages gris et timides rayons de soleil. Notre domaine de Fleury est au cœur du Delta de la Leyre, site naturel classé. Toujours magique !

Un peu « détrempé » il faut bien le reconnaitre mais pour parler de la journée des zones humides, cela est bien à propos.

Si le cœur vous dit d'emprunter un jour ses sentiers pour une jolie promenade à la rencontre de cette nature engourdie à l’abri des hautes futaies, caressée par le souffle marin, vous croiserez peut-être un héron fier et solitaire, une colonie de foulques en vadrouille ou un couple insouciant de ragondins en bordure d’une digue.

La lumière changeante et les odeurs guideront vos pas... ( chaussés de bottes… ce serait mieux !)

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Dès qu’on quitte le village, la nature nous appelle et l’œil s’évade dans la vastitude du paysage qui sort de son cadre. Sans cesse différent au fil des saisons, par ses couleurs, ses formes, ses odeurs et ses silences, mais qui se dessine toujours sur une toile d'eau...

Le Delta de la Leyre, classé RAMSAR , est le parfait exemple de la zone humide. Territoire conservé, protégé, aménagé, entretenu mais aussi exploité par l’homme qui est un peu ici, le jardinier du paysage.

Ce moment d’hiver laisse à penser que tout est vide et mort. En réalité, rien n’est figé. Tout se prépare, se concerte pour se parer. Les pruneliers, les aubépines sont prêts à se vêtir de blanc, le chèvrefeuille repasse ses fleurs odorantes, le merle siffle dans la haie, la rousserole salue le lever du soleil.

Terre, à la fois du fond des mers et des horizons liquides avec pour remparts les hautes falaises de la fière pinède. La première gelée est réveillée par un pâle soleil qui colore de rose l’immensité du marais, blotti sous la brume, d’où surgissent des bouquets de baccharis d’un blanc de craie. Le monde nous paraît neuf sous ce soleil de verre qui semble réverbérer la lumière plutôt que de la faire naître.

La réalité de ce pays n’existe pleinement que pour ceux à qui il laisse apparaître, par instants, ce qu’il a de plus inimaginable.

Peut-être, alors, découvrirez-vous une sauvagerie insoupçonnée au cœur même de ces paysages familiers."

Tous les ans la "Journée Mondiale des Zones Humides" se déroule autour du 3 février.

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Dans ce cadre, le Pôle Éducation et la Mission Patrimoine Naturel du Parc ont organisé avec la Fédération de Pêche de la Gironde une sortie pour le grand public.Il s'agissait de comprendre l'intérêt écologique de ces milieux, notamment en les abordant par le biais de la période de crue qui permet une continuité entre la Leyre et les marais.

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La biodiversité y a été observée et décryptée, et l'intérêt pour la faune piscicole mise en évidence.

C'est grâce à des canoës collectifs que les participants ont pu s'immerger (au sens figuré bien sûr !) dans ce cadre qui les enchantés.

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"D'accord, ça aurait été un peu mieux avec du soleil. Mais quelle superbe balade entre rivière et marais que celle qu'ont partagée nos aventuriers du Club Nature!

Là, ils ont pu se rendre compte de la place que prenait l'eau lors des crues hivernales. Un paysage bien différent de celui que nous pouvons observer en été. Et comme l'a expliqué Angel (le "chef canoë"), ces débordements ne sont pas sans conséquence sur la vie aquatique.

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Naviguer au milieu des arbres n'était pas évident, nos petits experts ont dû affronter quelques égratignures ou des ronces accrochées dans les cheveux, mais le moral était là, comme toujours.

Quelques observations d'oiseaux ont même été possibles, postées comme d'habitude sur le site participatif Faune-Aquitaine : des cormorans, des pigeons ramiers (oui, c'est le vrai nom des palombes), des hérons...

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Pour l'occasion, le Club Nature a même été suivi en partie par un drone, piloté par un agent du Parc naturel régional des Landes de Gascogne (merci Jean !), ce qui permet de voir quelques belles photos des jeunes naturalistes du Parc, vues d'en haut.

Une rencontre avec Jean est d'ailleurs programmée afin qu'il explique aux enfants son travail et en quoi le drone peut lui être utile."

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Encore un mercredi très ensoleillé, décidément les petits experts du Club Nature ont bien de la chance !

Après avoir préparé le matériel, ils sont partis pour une grande randonnée de plus de deux heures, dans un secteur où ils se rendent très rarement. Il leur a fallu enjamber un ruisseau, grimper une pente raide, redescendre...

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Au détour de la balade, notre équipe d'explorateurs en herbe a pu observer un "crottoir" de genette. Cet animal qui vit dans notre forêt a marqué son territoire en laissant des excréments sur un tronc. De très nombreuses empreintes de chevreuils et de sangliers ont également été aperçues...

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Lors d'une halte, les enfants ont fait un jeu pour apprendre et comprendre pourquoi les pins de la forêt poussaient en lignes puis c'était déjà l'heure de la pause goûter dans un endroit ressemblant à la savane : une zone humide sur laquelle pousse un plante appelée "molinie".

Au retour, l'entraînement à l'utilisation du couteau avec les règles de sécurité apprises en début d'année a continué... car le passage du permis aura lieu bientôt !

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